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Ils soutiennent le film !

FONDATION_DE_FRANCE

Forte de près de 50 ans d’expérience, la Fondation de France est le premier réseau de philanthropie en France. Il réunit fondateurs, donateurs, experts bénévoles, salariés expérimentés et des milliers d’associations, tous engagés et portés par la volonté d’agir. Grâce à ces acteurs implantés un peu partout en France, en milieu rural ou en ville, elle est en prise directe avec les enjeux locaux. La Fondation de France agit dans tous les domaines de l’intérêt général, qu’il s’agisse d’aide aux personnes vulnérables, de recherche médicale, d’environnement, de culture ou d’éducation. Elle intervient de deux façons : à travers ses propres programmes d’actions, et en facilitant le travail de 828 fonds et fondations qu’elle abrite. Indépendante et privée, elle ne reçoit aucune subvention et ne peut agir que grâce à la générosité des donateurs et des testateurs. Au total, ce sont plus de 160 000 projets d’intérêt général qui ont été mis en œuvre depuis 1969, année de sa création.

 

« Très sensible aux questions carcérales, la Fondation de France a ouvert depuis 2013 un programme Prisons, afin de soutenir des associations aidant des personnes condamnées, déténues ou non, à se réinsérer dans la société.  C’est très naturellement que la Fondation de France a souhaité soutenir « Apres l’Ombre », car le témoignage des 5 personnages du film montre à quel point les conditions de détention, la solitude et la désocialisation laissent une empreinte indélébile, et interrogent encore une fois sur le sens de la peine. La pièce de théâtre de Didier Ruiz et le film de Stéphane Mercurio sont deux occasions de donner la parole, avec sincérité et humilité, à ceux que nous n’entendons jamais. »


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La Ligue des droits de l’Homme regroupe les femmes et les hommes de tous horizons et toutes conditions, qui choisissent librement de s’associer afin de réfléchir, discuter, agir pour la défense des droits et libertés, de toutes et de tous.

« Réquisitoire implacable et bouleversant contre notre système carcéral, ce documentaire est aussi une ode magnifique au théâtre. […] Le documentaire ne nous montre pas la totalité du spectacle, mais ce que nous en voyons, devinons, est en lien étroit avec les interrogations et combats de la LDH et d’autres d’associations à propos de la politique carcérale, comme le rappelle la lettre ouverte aux parlementaires du 19 février dernier.« 

Lisez l’intégralité de l’article ici 


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Le Secours catholique est une association à but non lucratif, attentive aux problèmes de pauvreté et d’exclusion de tous les publics et cherche à promouvoir la justice sociale.

Avant l’heure, c’est pas l’heure, mais après l’ombre, c’est plus l’ombre. Ou alors c’est qu’elle s’est estompée. Les anglais ont deux mots pour désigner l’ombre (shade ou shadow?) mais combien en faudrait-il pour rendre compte des traces dégradées que laisse la prison, empreinte immatérielle mais ô combien présente. Tout l’enjeu, c’est de l’exprimer. Stéphane Mercurio nous introduit avec délicatesse dans ces ombres et ce qu’il en reste. En ressort-on pour autant plus éclairés sur les possibles effets de la prison sur une vie ? A vous de venir voir.  


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La section française de l’Observatoire international des prisons (OIP) est une association loi 1901 qui agit pour le respect des droits de l’homme en milieu carcéral et pour un moindre recours à l’emprisonnement.

Ce film, tout comme la pièce de Didier Ruiz, donne la parole à celles et ceux qui ne l’ont jamais. Ceux que l’on met à l’écart, ceux que l’on ne veut ni voir, ni entendre, et dont on préfère aussi ne pas entendre parler. Mais surtout, le film de Stéphane Mercurio met en lumière la manière dont ces mots émergent. D’où, de quels tréfonds de solitude et de souffrances. Et comment, avec douceur, pas à pas, le metteur en scène amène ces hommes, cette femme, à mettre en mots ce que nul, s’il ne l’a vécu, s’il n’a accepté de l’entendre, l’écouter, ne peut imaginer.


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L’initiative de créer Prison Insider est celle de Bernard Bolze, fondateur en 1990 de l’Observatoire international des prisons (OIP). L’association se développe dans la rencontre d’acteurs économiques, culturels, associatifs, institutionnels, universitaires.

« Et si l’enfermement était l’absence de mots ? Ne pas connaître de mots ou ne pas savoir en mettre. Combien de personnes prévenues ont-elles été conduites au tribunal comme on va à l’abattoir ? Sans les mots pour le dire, pour raconter sa propre version de l’histoire. Pas l’excuser, bien sûr. Juste la donner à comprendre. C’est à dire mettre l’homme à sa place d’homme. L’absence de mots est la soumission obligée à la machine à broyer l’homme. […]
Les cinq personnages [du film] ne les ont pas appris par cœur, ne les jouent pas. Leurs mots sont vivants et donc changeants. Ce sont les leur définitivement. [Ils] se saisissent d’une arme dont certains n’ont longtemps pas fait usage, pas su, pas pu.
Les cinq ont en commun une profonde connaissance de l’enfermement. Ils ont partagé l’expérience de la solitude et de l’isolement, de la séparation et de la connaissance de soi, du désarroi et de l’abandon, de la solidarité et de l’amour (ou de son absence). Ils ont en commun le courage aussi de rester debout après des années et des années de privation de liberté. La chance aussi.
Leur prise de parole signe leur volonté d’être entendus, d’aller à l’encontre des stéréotypes, des représentations et des caricatures que nos sociétés ont l’art de fabriquer pour nous faire croire que ces autres ne sont pas nous. Dès lors que nous ne voulons plus voir l’homme derrière l’auteur d’une infraction, fût-elle grave, nous ouvrons la porte à la barbarie. […]
En filmant la fabrication du spectacle, Stéphane Mercurio s’est mise à l’exact diapason de Didier Ruiz. L’alchimie fait mouche et vient déployer le propos là où on ne l’attendait pas. L’humanité prend chair à cet exact endroit : quand Didier et Stéphane savent débusquer «  la petite plume colorée que chacun a dans la tête ». Nous en sortons collectivement grandis. »
 (Éditions la Passe du VentUne longue peine – post-face de Bernard Bolze)


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La CGT insertion probation est  l’union nationale de syndicats CGT, représentatifs des personnels des services pénitentiaires d’insertion et de probation (SPIP). Ces services assurent l’accompagnement socio-éducatif vers la réinsertion des personnes détenues et de celles condamnées à des peines de probation ou bénéficiant d’aménagements de peine. La CGT insertion probation se bat pour de meilleures conditions de travail et de meilleures conditions pour les personnes prises en charge mais également pour un service public de qualité et une autre politique pénale faisant de la prison l’exception. 

 « Après l’ombre est un documentaire magnifique dans lequel Stéphane Mercurio a su nous faire partager une aventure humaine où la confiance, les mots, l’émotion, la création, le collectif permettent un autre regard sur la prison et sur le vécu des personnes qui en font l’expérience. La force de ce film est ainsi de pouvoir mettre des mots sur l’enfermement, non pas de l’intérieur mais en dehors des murs, sur les planches, à travers des parcours de vie qui se livrent avec une vérité touchante. Ce film d’utilité publique contribue à une réflexion qui s’impose aujourd’hui sur l’enfermement, sur la peine et sur les réalités du monde pénitentiaire qui empêchent les expressions aussi bien des personnes détenues que des personnels ».


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Le Genepi est une association estudiantine qui souhaite favoriser le décloisonnement des institutions carcérales par la circulation des savoirs entre les personnes enfermées, ses bénévoles et la société civile. 

« Pour le Genepi, le film Après l’ombre représente une œuvre d’art utile à l’Information et à la Sensibilisation du Public (ISP), l’un de nos trois piliers associatifs. Le film doit être vu et doit circuler, parce qu’il va à l’encontre des stéréotypes puissants qui entourent encore le monde carcéral (la prison-vacances), légitimés par l’égale puissance des réseaux sociaux, où il est permis de tout écrire, de tout exprimer, sans fondement.
Sur la scène de théâtre, c’est un collectif, et des individu.e.s, qui parlent. Alain, André, Annette, Eric, Louis.
On entend alors le sens de la vérité sur la prison, c’est-à-dire le non-sens de la (longue) ​peine.
Après l’ombre s’inscrit dans la lutte. L’image et le mot sont politiques : une remise en cause absolue​ du tout-carcéral, d’une vie de prison, rongée par l’administration, la cellule, l’ennui et la colère, la frustration du parloir, la douleur​. La violence de chaque instant, pris dans la machine judiciaire-carcérale.
Une peine de mort sociale, comme nous l’appelons au Genepi.
On ne sort pas d’une longue peine de prison comme l’on sort d’une longue nuit de cauchemars : on n’en sort pas, ou​ pas vraiment.
La prison, si elle n’est pas prête de disparaître – étant donné le tournant sécuritaire que nous connaissons aujourd’hui en France -, doit au moins être vue, entendue, rendue réelle, telle qu’elle existe et prive des êtres de leur être. C’est pour cela que le Genepi soutient la sortie en salles du film Après l’ombre. »


uframa

L’UFRAMA regroupe au niveau national les associations qui accueillent les familles à la porte des établissements pénitentiaires. Des hommes, des femmes surtout,  accompagnées de leurs enfants, confrontés à l’absence et à des difficultés multiples tant matérielles que psychologiques. L’UFRAMA s’est donné pour mission de venir en aide à ces familles  par différents services  pour faciliter leur venue au parloir, par l’accueil et l’écoute si elles le souhaitent. En écho au film « A côté » réalisé en 2008, Stéphane Mercurio nous convie une nouvelle fois avec  « Après l’Ombre »  à nous interroger sur le sens de la peine pour ceux qui la vivent ou l’ont vécue à l’intérieur, mais également pour  les proches qui ont dû apprendre à supporter l’absence et à affronter la solitude.

On désigne couramment une salle d’accouchement comme étant une « salle de travail ».  Le film « Après l’Ombre » présente quatre hommes, anciens détenus et une femme séparée de son mari détenu pendant plusieurs années. Ils sont en plein travail. Sur la scène du théâtre, accompagné d’un metteur en mots, en mouvement, ils sont en travail pour renaître à la vie.
Naître et renaître à soi, transformés par les épreuves traversées au cours d’un si long d’enfermement entre les murs ou à l’extérieur pour cette femme dont le mari a été détenu. Les mots, la confiance et le jeu libèrent.
Ce qui ressort, c’est la souffrance liée à la privation de sensualité, de sexualité, l’exclusion de la vie de famille y compris dans des rituels qui accompagnent le décès d’un parent ou d’un enfant et qui contribuent à se sentir humain et relié à une famille.
Peut-on filmer avec pudeur dans une salle de travail ?
Stéphane Mercurio a accordé sa caméra au tact du metteur en scène-accoucheur, respectueuse et sensible. Il y a une trentaine d’années, Bernard Martino signait un documentaire qui a fait date: « Le bébé est une personne ». « Après l’Ombre »  aurait pu s’appeler : « Le détenu est une personne ».
Au travers des récits de ces quatre hommes et de celui d’Annette, on perçoit et on imagine la souffrance des familles : conjoints, parents, enfants qui eux aussi sont des personnes.


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À travers un ensemble de ressources multimédia, Carceropolis souhaite présenter une vision « réaliste » de l’univers carcéral, loin des caricatures et de l’imagerie qui font rimer banditisme et romantisme, exclusion et dissuasion. 

Notre association Carceropolis s’est donnée pour mission d’amener le public à « Voir la prison autrement ». Le documentaire de Stéphane Mercurio, « Après l’ombre », va bien plus loin, et révèle l’invisible par l’image, le non-dit par les mots, et éclaire d’une nouvelle lumière cette « après l’ombre ».

Cette prise de parole à travers le théâtre d’anciens détenus ayant effectué une longue peine évoque leur vie quotidienne à l’ombre et leur retour à la lumière, périodes aussi complexes l’une que l’autre. A travers ces récits à voix multiples, ce formidable documentaire nous oblige à réfléchir sur ces questions toujours évoquées mais auxquelles nous n’osons jamais répondre : à quoi servent les prisons, quel est le sens de ces longues peines, comment rendre une justice pénale qui soit socialement efficace, ….

Un apport salutaire.

La Commission Nationale Consultative des Droits de l’Homme est l’institution nationale de promotion et de protection des droits de l’homme française, accréditée par les Nations unies. Elle conseille le parlement et le gouvernement sur les projets et les propositions de loi. Elle veille également au respect par la France de ses engagements institutionnels et internationaux.

« Conditions de détention indignes, surpopulation carcérale, violations des droits des détenus, sens de la peine : la CNCDH dénonce régulièrement les dérives du système carcéral français. Elle appelle fréquemment les pouvoirs publics à une réflexion sur le sens de la peine, et encourage le développement des alternatives à la détention. La CNCDH considère que la réinsertion des détenus par le biais de moyens d’expression tels que le théâtre, est un élément essentiel dans le processus éducatif d’intégration, de réhabilitation et de reconstruction de la personne. Ainsi, le film Après l’ombre et les témoignages qu’il contient, illustrent tout particulièrement la restauration du lien entre les détenus et la société et constituent un outil de sensibilisation fondamental auprès de l’opinion publique.»


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La Fédération des acteurs de la solidarité est un réseau d’associations de solidarité et d’organismes qui accueillent et accompagnent les plus démunis. La Fédération des acteurs de la solidarité lutte contre les exclusions, promeut l’accompagnement social global et favorise les échanges entre tous les acteurs du secteur social. La Fédération des acteurs de la solidarité est composée d’un siège national et de 13 associations régionales en métropole et dans les DOM.

« Après l’ombre » raconte la construction collective d’une pièce de théâtre mettant en scène des personnes qui ont purgé – ou partagé, de l’autre côté des barreaux – une longue peine de prison. Ils et elle parlent de leurs vies avant, pendant et après la prison.
Comment raconter l’enfermement, son effet sur le corps et l’esprit ? Comment envisager « l’après » quand on a passé des années enfermé ? Comment faire confiance à un metteur en scène, une équipe, à un public quand on a vécu tant de temps isolé, à l’écart?La Fédération des acteurs de la solidarité agit pour l’accès aux droits et l’accompagnement des personnes placées sous main de justice et sortant de prison. Apporter son soutien à ce film remarquable construit autour de témoignages puissants et sincères était pour nous une évidence.
S’il réussit le pari de raconter l’indicible réalité de la prison, ce documentaire vous donnera aussi envie vous intéresser à « l’après ». A la vie après l’enfermement, à la pièce « Une longue peine » après la fin du film et à ce qui se passera après pour les comédiens.


Logo Casp-Arapej

La mission du CASP est de lutter contre la pauvreté, les exclusions et toutes les formes de détresse Accueillir, orienter, accompagner en vue de l’insertion sont les quatre maîtres mots qui définissent le travail qu’il réalise. Le CASP est à la fois un « urgentiste » et un promoteur d’insertion. Ces deux approches sont pour lui complémentaires : l’urgence, geste humanitaire, est celui qui répond à la première nécessité ; l’insertion est un travail de fond, une démarche sur le moyen ou le long terme qui vise à l’autonomie de la personne. Son action est préventive, palliative et curative. Elle va de l’accueil de jour à l’insertion professionnelle, de l’hébergement d’urgence à l’accès à un logement durable.

Dans la pièce de théâtre Une longue peine, de Didier Ruiz, trois hommes et une femme qui ont connu la prison pendant de longues années racontent, par fragments, des situations qu’ils ont vécues. La mise en scène laisse entièrement la place à une parole digne et puissante qui évoque, sans détour ni fioritures, des expériences – parfois inimaginables – de leur vie en prison ou au parloir.
S’il évoque ce vécu, le film Après l’ombre met avant tout en évidence le travail d’élaboration de cette parole, soutenue et encouragée par le metteur en scène. Quand on a été privé de liberté(s) pendant si longtemps, quels récits peut-on en faire ? Comment transformer des expériences personnelles douloureuses, parfois ancrées dans la chair, en témoignages que l’autre peut entendre ? C’est ce processus que montre le film. André, Annette, Eric, Alain et Louis témoignent ainsi, avec courage et générosité, de ce qu’ils ont enduré en prison et des traces que celle-ci laisse longtemps après que son ombre se soit éloignée. A nous de nous en saisir pour réfléchir aux débats actuels sur le sens de la peine et la place que doit occuper la peine de prison dans notre système de justice pénale.

(Leur article à lire ici)


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La mission de l’ANVP : fédérer, organiser, former et soutenir leurs membres dans leur mission bénévole auprès des personnes privées de liberté.

 


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Ban public est une association areligieuse, adogmatique et apolitique, qui a pour but de favoriser la communication sur les problématiques de l’incarcération et de la détention, et d’aider à la réinsertion des personnes détenues. Elle développe son action autour d’un site internet.   

Si Après l’ombre réussit le pari de filmer la mise en scène de la pièce de théâtre de Didier Ruiz, Une Longue peine, le film ne saurait se réduire à cela : bien plus, il nous bouleverse en nous montrant les sentiments, les doutes, les peurs des acteurs, « non dits » de la pièce de théâtre. Si le film dit la prison, il est tout en nuance des sentiments et plonge le spectateur dans la douleur de la peine. Le film n’est nullement misérabiliste ou larmoyant. Les vies de cette femme et de ces hommes apparaissent toute en richesse du grain de la pellicule. A voir absolument pour entendre et sentir que la vie est aussi dans la prison, une affaire de tous.

 


Auxilia Logo EAD

 

Auxilia Une Nouvelle Chance est une association à but non lucratif qui contribue à la réinsertion sociale et professionnelle de personnes en grande difficulté via l’hébergement, la formation, l’enseignement

« Il s’agit d’un documentaire sur les répétitions d’une pièce de théâtre mise en scène par Didier Ruiz avec 4 anciens détenus de longue peine. Ces derniers sont les créateurs du contenu à partir de leur expérience de vie en prison ou en dehors.
C’est un film très prenant, très beau, très fort. Louis, l’un des protagonistes est un ancien apprenant d’Auxilia dont ses enseignants-formateurs de l’EAD soulignent volontiers les réussites (bac+ études universitaires). Il a écrit deux ouvrages : « Le Coup de grâce » et « Retour à la case prison ». Dans la pièce « Une longue peine », actuellement en tournée, Louis cite Auxilia. »


LIRE_POUR_EN_SORTIR_logo_internetLire pour en sortir s’est fixée 5 missions :
– La mise en place d’un programme de lecture favorisant les réductions de peines
– La lutte contre l’illettrisme
– Le développement des activités culturelles en détention
– La modernisation et la rénovation des bibliothèques pénitentiaires
– Le développement du travail et de la formation professionnelle dans l’industrie du livre


 


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